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NOUTARY ET TURINI : PAROLES D'ANCIENS COLUMERINS Vendredi 08 Mars 2013
Vincent Noutary et Julien Turini sont deux joueurs du PARC ayant porté le maillot de Colomiers. Ils se livrent avant le match de samedi.
Vincent, vous étiez absent lors du match aller disputé au stade Michel Bendichou. Pour quelles raisons ?

 

C’était le choix de l’entraîneur de ne pas me prendre dans le groupe qui s’était déplacé. J’étais déçu car cela m’aurait évidemment fait plaisir de revenir jouer ici. J’y ai de très bons souvenirs et j’ai passé de très bons moments dans ce club.

 

 

Est-ce particulier pour vous de retrouver un club pour lequel vous avez joué durant deux saisons (2002-2004) ?

 

Il n’y a plus beaucoup de joueurs que je connais. Cela fait maintenant neuf ans que je suis parti de Colomiers. Alors, et même si  j’ai encore quelques attaches, notamment au niveau des dirigeants et des supporters, cela ne rend pas le match plus particulier.

 

 

Suivez-vous avec attention la saison de Colomiers ?

 

Je regarde ce qu’ils font. C’est une équipe qui a souvent fait l’ascenseur ces dernières années. Mais cette saison, elle semble avoir trouvé une certaine stabilité et obtient de très bons résultats pour un promu. Contrairement à nous qui sommes un peu plus en difficulté. Ce n’est pas facile à vivre mais cela fait partie intégrante du métier.

 

 

Vu la situation actuelle du PARC, une victoire apparait comme impérative samedi…

 

Il nous faut gagner par tous les moyens. Il est important de s’écarter de la zone rouge et de revenir dans le ventre mou du championnat afin de se mettre à l’abri et de distancer nos concurrents directs pour le maintien. On a deux rencontres à venir à domicile. Si on arrive à prendre 8 points cela nous fera beaucoup de bien.

 

 

 


 

Julien, après de très nombreuses années à porter le maillot columérin, on imagine que chaque match contre ce club est un rendez-vous spécial pour vous…

 

Bien sûr. Après cinq années passées à Colomiers, chaque affrontement est spécial pour moi. D’autant plus que cela ne fait que trois ans que je suis parti. Je connais encore certains joueurs, comme Guillaume Bortolaso, Benjamin Rioux ou encore Fabien Berneau. Colomiers est mon club de cœur. C’est lui qui m’a lancé et qui m’a permis de m’éclater. J’ai également énormément de respect pour le président Alain Carré.

 

Suivez-vous avec attention les résultats de Colomiers ? Comment jugez-vous leur saison ?

 

Je porte encore beaucoup d’attention au club. Même l’an dernier en Fédérale, quand un match était télévisé, je le regardais. Colomiers est un club qui se structure et qui n’a rien à envier aux autres. Le fait de faire l’ascenseur leur a souvent nui sportivement parlant, mais j’ai l’impression qu’ils ont trouvé cette année un rythme de croisière et qu’ils sont plus constants. C’est peut-être ce qui nous manquait les années d’avant.

 

Quel souvenir gardez-vous du match aller entre les deux équipes, remporté 28 à 9 par Colomiers?

 

C’est forcément un mauvais souvenir  pour Aix. Nous étions à l’époque dans une très mauvaise passe et nous nous étions promis des choses que l’on n’avait pas tenues au final. Nous avions réalisé un bon début de match, puis Colomiers nous avait pris à la gorge et nous n’avions ensuite plus existé. 

 

Vu la situation actuelle du PARC, la victoire apparait comme impérative pour vous samedi…

 

C’est une certitude. Samedi sur le terrain il n’y aura pas de copains, ni de cadeaux. Il nous faut impérativement engranger les quatre points de la victoire. Nous avons deux matchs à venir à la maison et il nous faut deux victoires. Cela s’apparentera à des finales.



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