LA CHRONIQUE DE JPP - ACTE 19



Mardi 07 Janvier 2020

PERMIS DE RÊVER.

Au gui l’an neuf. Commençons par souhaiter une très bonne année 2020 à tous les acteurs, partenaires, supporters et amis de Colomiers Rugby.

Si l’on se réfère au parcours de l’équipe lors de la phase aller, l’espoir d’un printemps radieux anime les esprits. En Pro D2, la Colombe n’a jamais été aussi haut perchée à mi-parcours : quatrième avec 46 points (6 de plus qu’en 2016-2017 et 2017-2018), à trois longueurs des leaders, Perpignan et Grenoble, une du troisième, Oyonnax. Ces quatre formations présentent le même bilan de dix victoires pour cinq défaites, la différence s’effectuant au niveau des bonus. Le cinquième, Biarritz, accuse un retard de huit points sur Colomiers. La sixième et dernière place qualificative, que se partagent Soyaux-Angoulême, Carcassonne et Nevers, est à neuf points. Rappelez-vous, il ya un an : Colomiers pointait à la quinzième place (4V ; 11D) avec 21 points. 25 de moins. « Enooorme ! » N’est-ce pas M. Luchini ?

Un petit coup de classement britannique ? Il n’est pas pris en compte mais il sert de référence aux coaches qui s’appuient dessus avec vigueur. Au classement strict (hors bonus), Colomiers est premier ex aequo avec Oyonnax (12 points) devant Perpignan et Grenoble (8). Avec les bonus, Colomiers (18 points) est deuxième derrière le club du Haut-Bugey (19) et toujours devant Perpignan et Grenoble (17). Biarritz arrive plus loin (10). Rappelons que ce classement favorise les performances à l’extérieur et sanctionne les contre-performances à domicile. Si souvent ponctués d’échec pour les Columérins lors des précédentes saisons, les voyages leur réussissent cette fois avec quatre succès et 18 points récoltés…

Le travail accompli sous la houlette d’entraîneurs perfectionnistes, au sein d’un staff complémentaire, et l’état d’esprit, irréprochable, des joueurs qui adhèrent au projet sont à la source de ce bilan digne d’éloges.

Bien sûr, la route est encore longue, cahoteuse, truffée de pièges. A commencer par celui tendu dès vendredi, à Rouen, où l’USAP a laissé des plumes… Colombe, préserve les tiennes.
Mais tout de même, sans tomber dans un onirisme béat, il n’est pas interdit de rêver ! «Lorsqu’un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité». La pensée est de Friedrich Hundertwasser,  artiste peintre et philosophe autrichien du XXe siècle.

Avant de conclure, revenons un  instant sur la phase aller. Nous avons « élu » Romain Bézian, sans cesse au four et au moulin à chacune de ses apparitions, Columérin de cette première moitié de saison. En ce qui concerne l’homme du quatrième bloc, notre choix s’est porté sur Thomas Girard, toujours décisif. Les candidats étaient pourtant nombreux.

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