[REVUE DE PRESSE]



Lundi 29 Avril 2019

Carré : "Aujourd’hui c’est un grand moment"
Article paru sur Rugbyrama le dimanche 28 avril 2019.


C’est un ouf de soulagement qu’a poussé le président de Colomiers Alain Carré au coup de sifflet final contre Soyaux-Angoulême cet après-midi. À une journée de la fin de la saison régulière, Colomiers est maintenu en Pro D2 pour la saison prochaine.

Rugbyrama : Cette victoire et ce maintien, c’est une délivrance pour vous ?
Alain Carré : Oui, c’est une délivrance parce que pour ce dernier match à Colomiers il fallait le remporter. Aujourd'hui c'était une demi-finale pour nous. Et nous avons gagné. Quand je pense à tout ce qu'il s’est passé lors de cette saison... Je suis heureux, vraiment heureux pour le club. Mais aussi pour les joueurs, l’encadrement et les partenaires. Ils ne nous ont jamais lâché cette saison. Nous avons pris des décisions. Elles ne nous ont peut-être pas aidé pour rester en Pro D2 mais il fallait le faire. On ne pouvait pas ne rien faire.

Que vous dites-vous au coup de sifflet final ?
A.C. : J’ai pensé à Romain Mémain et Sébastien Inigo. Romain, je l'ai eu à ses débuts lors de mon arrivée à la présidence. Il était tout gamin et maintenant il s’en va. C’est une page de l’histoire de Colomiers qui se tourne. C’est un grand moment. 
Quand nous avons joué la montée contre Oloron à Tarbes en 2004, c'était exceptionnel comme la demi de Pro D2 à Bayonne en 2016. Les deux autres remontées de Fédérale 1 aussi. Je pense que ce qui est arrivé aujourd'hui va rester gravé.

Vous parlez de cette saison éprouvante, comment avez-vous vécu cela ?

A.C. : Ce sont des moments compliqués, on se demande ce que l’on doit faire pour trouver des solutions. Nous n’avons pas pris des décisions simples. Maintenant il faut essayer de se rappeler de où on partait et où nous sommes allés. Avec un tel environnement, le club mérite d’être en Pro D2. C’est un grand club avec une belle qualité de formation. 
On apprend beaucoup d’une saison comme celle-là. Je pensais avoir déjà appris pas mal de choses, presque tout, mais ce n’est pas le cas. C’est difficile, parce que on aurait dû faire ci, faire cela, avec les recrues, les coachs, l’environnement. On se pose toujours des questions, cela nous travaille tout le temps. On se demande ce qui ne va pas et pourquoi. On a essayé de faire le maximum de trouver des solutions, parfois cela ne marche pas. Malgré tout, je pense que cela nous servira de leçon. 

Propos recueillis par Anne-Lyse Raymond

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