[REVUE DE PRESSE]



Jeudi 07 Février 2019

"Je crois qu'on peut s'en sortir, je crois qu'on va s'en sortir". 
Article paru dans la Dépêche du Midi le 07/02/19.

À 30 ans, Cédric Coll dispute sa septième saison sous les couleurs de Colomiers. De retour depuis un mois après avoir été bléssé, il se livre sur la situation de son équipe, toujours relégable avant la 20e journée.

Tracassé par un genou en début de saison puis victime d'une fracture à une pommette le 26 octobre à Bourg-en-Bresse, Cédric Coll n'a pu figurer qu'à six reprises sur la feuille de match columérine, dont trois fois comme titulaire. Ce polyvalent des lignes arrières (il peut jouer ouvreur, centre ou arrière) est revenu après la trêve des confiseurs après avoir vécu un automne difficile.

Auriez-vous pu imaginer, l'été dernier, de vous retrouver relégables aux deux tiers de la saison ?

C'était difficile à envisager. C'est la première fois que je vis cela depuis que je suis ici. Certes, tout peut arriver dans le sport. L'an dernier déjà nous avions connu une série de défaites après le match à Perpignan (2 février 2018, NDLR). Nous avions aussi traversé des périodes sans victoire lors des saisons précédentes. Mais nous n'avions jamais été tirés vers le fond du classement.
Nous avons souffert des mêmes maux que la saison dernière où, malgré un léger mieux sur la fin, nous n'avions pas réussi à inverser la tendance.

Que s'est-il passé ?

À un moment donné, nous n'avons pas tous tiré dans le même sens. Nous nous fixions des objectifs sans être tous d'accord sur la manière de les atteindre. Cela ne partait pas d'une mauvaise intention mais, à l'arrivée, nous étions tous reprochables. Nous devons nous focaliser sur le travail et nous mettre au service du collectif. Nous mettons beaucoup de bonne volonté, nous avons tous envie de nous en sortir.

Olivier Baragnon a payé la note et a été écarté.

Oui, il a payé pour tout le monde, joueurs, staff, l'ensemble du club. Il a servi de fusible sans être le seul responsable. Il y avait des choses à changer, mais, en attendant, nous ne sommes pas encore sortis de l'auberge.

Vous étiez blessé à l'automne marqué par cette série de six défaites, dont quatre consécutives, pour une seule victoire lors de la deuxième partie de la phase aller. Comment avez-vous vécu cette période ?

Difficilement. J'ai eu l'impression que, chaque semaine, on répétait les mêmes choses à l'entraînement et que, chaque week-end, les mêmes erreurs se produisaient. Mais il n'y avait pas un responsable, tout le monde était coupable.
Cela dit, il y a des méthodes de travail qui font que cela se passe plus ou moins bien. Il y a eu aussi beaucoup de blessés. Nous n'avons pas eu de réussite. Mais nous n'avons pas su trouver les solutions et nous payons aujourd'hui les pots cassés.

La suite de l'article sur le site de la Dépêche.

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