[REVUE DE PRESSE]



Vendredi 25 Janvier 2019

"Maxime Granouillet, d'un frigo à l'autre." 
Article paru dans la Dépêche du midi le 24 janvier 2019.

Ecarté des terrains pendant trois mois, Maxime Granouillet devrait renouer avec la compétition, demain soir, à Aurillac où l'on prévoit des températures glaciales !

Il pourrait y avoir 10 cm de neige sur la pelouse du stade Jean-Alric, à Aurillac, demain soir, que cela ne rebuterait pas Maxime Granouillet. Le 2e ligne columérin qui vient de passer trois mois «au frigo» – trois mois de repos forcé après avoir concédé un troisième protocole commotion en un an, le 26 octobre dernier, à Bourg-en-Bresse –, piaffe d'impatience à remettre les pieds sur un terrain. Pluie, neige ou température glaciale, peu importe ! Il est comme on dit «mort de faim» et prêt à plaquer tout ce qui passe autour de lui, demain, à Aurillac, où le Columérin doit effectuer sa rentrée sur un terrain qu'il connaît bien pour y avoir évolué quatre saisons avant de rejoindre Colomiers, l'été dernier.
«Aurillac, ce sont des souvenirs, de très bons souvenirs comme la saison 2015-2016 où nous atteignons la finale d'accession en Top 14 (perdue face à Bayonne, NDLR)», raconte Maxime Granouillet, pas insensible à ce retour dans le Cantal. «C'est une semaine un peu particulière pour moi. Renouer avec la compétition, revenir à Aurillac où j'évoluais encore la saison dernière et puis le contexte général de ce match tellement important pour les deux équipes.»

«Un match à huit points»

Le 2e ligne columérin sait bien qu'il faudra laisser les sentiments aux vestiaires et se jeter à corps perdu dans cette bataille qui s'annonce très indécise entre deux clubs mal classés. «C'est un match à huit points et si nous voulons confirmer notre dernière victoire, il va bien falloir arriver à ramener des points d'Aurillac», poursuit Granouillet conscient qu'un premier succès à l'extérieur de la saison serait salvateur. «Mais ce n'est envisageable qu'à condition de ne pas être pénalisés comme nous l'avons été face à Mont-de-Marsan. Dix-sept fautes, c'est trop. Il faut absolument diviser ça par deux», insiste-t-il. «La pression sera sur Aurillac, à nous de ne pas être inhibé par l'enjeu, de produire ce que l'on sait faire en y mettant encore plus de précision», conclut Maxime Granouillet qui devrait débuter la rencontre sur le banc. Pas l'idéal dans le frigo de Jean-Alric…


Xavier Thomas

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