MAXIME LAFAGE : AIX, UN MATCH CAPITAL !



Vendredi 08 Avril 2016

Alors qu'il vient tout juste de s'engager avec Colomiers et qu'il sera titulaire ce vendredi soir face à Provence Rugby, Maxime Lafage livre ses premières réactions.

Maxime, quelles sont tes premières impressions après la signature de ton premier contrat professionnel ?
 
C’est un rêve de gosse. Je suis super content, peut-être que je ne réalise pas trop encore, mais je suis très heureux.

C’est l’aboutissement ou ce n’est que le début pour toi ?
 
Un peu des deux. C’est l’aboutissement de tout le travail effectué quand j’étais jeune, mais ce n’est que le début de ma carrière. Mon objectif est de jouer au plus haut niveau possible. Je vais continuer à travailler pour pouvoir le réaliser.
 
Le fait de signer ce premier contrat professionnel avec Colomiers, est-ce particulier pour toi ?
 
C’est très spécial oui. C’est grâce à ce club que j’en suis là. Je suis arrivé à l’âge de 16 ans et c’est énorme pour moi d’avoir joué dans toutes les catégories avant d’évoluer avec l’équipe première.
 
Tu joues de plus en plus cette année. Cela t’aide-t-il d’avoir la confiance des coachs ?
 
Oui, bien sûr. Je ressens vraiment la confiance des coachs, mais aussi celle de David Skrela, qui m’aide énormément à l’entraînement. Je le regarde beaucoup et je pense que lui aussi me fait confiance. 
 
Cela doit-être enrichissant d’apprendre aux côtés de David Skrela. Peut-il être un modèle pour toi ?

Bien sûr. Quand j’étais petit, je le regardais à la télé, je le voyais en équipe de France, et là je m’entraîne à ses côtés. Je le regarde beaucoup, je regarde beaucoup ses réactions et c’est une véritable chance pour moi de le côtoyer.
 
À quel type de match faut-il s’attendre face à Aix ce vendredi soir (19h30) ?
 
Aix joue son maintien et va tout faire pour rester en Pro D2. Ça va être très costaud devant, accrocheur. Il faudra progressivement mettre notre jeu en place pour pouvoir l’emporter. C’est le match le plus important pour la qualification, c’est impératif de gagner si on veut continuer à espérer.

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